• Les coussins berlinois se déclinent en dromadaires une bosse par ici ou par là selon la bonne humeur d'un maire encore adepte de la voiture à moteur thermique grosse cylindrée. Aux abords des écoles, des commerces et centres administratifs, ils se conjuguent à la mode chameau deux bosses et parfois même trois bosses successives de dromadaires en convois chameliers des caravanes du désert saharien.

     

    Coussins berlinois

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    Coussins berlinois

    Les jeux de quilles véritables bowlings sur chaussées asphaltées fleurissent en abondantes plantations selon les budgets communaux, en accompagnement de ces doux coussins marteaux piqueurs pour suspensions pneumatiques automobiles. Les oreilles de "Mickey Mousse", avec et plus souvent sans bac à fleurs, sèment la zizanie des cheminements en zigzags tout azimut.

    Ma rue en est le plus parfait exemple.

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    Bref la guerre est déclarée à la vitesse excessive des «automobilus», avant la phase suivante ; la disparition totale, de ces tas de ferrailles de 1 tonne qui transportent 75 kg de chair humaine sur 4 roues, des zones urbaines ou à urbaniser qualifiées zone 30 km/h ou moins si affinité. La voiture n'a plus la cote argus sauf dans les côtes et virages des circuits des remparts d'Angoulême ou bien de Monaco sans oublier les 24 heures du Mans .

    Les "Möbius" pneumatiques, les tramways ferreux prennent la relève en déplacement qualifiés de doux. La mode n'est plus aux déplacements TGV 350 km/heure, mais TER 100 km/heure. Même les avions ne décoiffent plus avec joie les nuages du ciel. Les compagnies aéronautiques déboutent les vols « low-cost » et se réorganisent en géants cargos des airs sur longues distances infranchissables à dos d'ânes en moins de huit jours.

    Tout ceci pour écrire que le modèle des déplacements est en mutation.

    Demain ne sera plus aujourd'hui pour marcher à pied, à cheval ou en voiture.

    Bonne journée à toutes et tous.


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    Sevezo et nucléaire, même caca

    En reprenant une expression de notre défunt et aimé Président Jacques Chirac, et en la transposant modifiée au pays du passage de Jeanne d'Arc à Rouen « Le bruit des usines passons encore, mais en plus si on y ajoute l'odeur des cheminées qui fument...». Un certain illustre élu premier de la République en marche en avant toute, dépêché tout azimut sur le site « Seveso » incriminé se veut très rassurant. L'odeur est certes désagréable pour les narines des quidams qui vivent à côté de ces bombes à cancers, mais inoffensive pour les bronches qui respirent à pleines gorgées ces feux d'artifice de la chimie pétrolifère.

    Sevezo et nucléaire, même caca

    Messieurs les représentants de l’État, les Français sont certes difficiles à gouverner, mais les prendre pour des courges et citrouilles qui se pâment en plein champ à l'automne, il ne faudrait tout de même pas pousser grand-mère dans les cacahuètes grillées. Les sites dit « Seveso » sont comme nos centrales nucléaires, des zones à grands risques et minimiser un gigantesque incendie sur l'un ou l'autre de ces sites, c'est mentir aux Français . A l'heure qu'il est, où toute la région Île de France baigne dans un cloaque de fumées diluées chargées de suies noires cancérigènes, et annoncer royalement «  tout va bien, circulez madame la marquise, il n'y a rien à voir à l'horizon » est une farce et attrape nigaud. (à noter : 5200 tonnes de produits chimiques ont brûlé, provoquant un panache de fumée de 22 km de longueur sur 6 kilomètres de largeur avec des flammes atteignant 20 mètres de hauteur)

    Sevezo et nucléaire, même caca

    Ces sites ont rapporté pendant quelques décennies un maximum d'argent à une poignée d'individus éloignés ( le site Lubrizol de Rouen appartient au milliardaire américain Warren BUFFETT )  pendant que des milliers d'autres à proximité y ont transpiré et se sont gavés de poisons chimiques. Aujourd'hui, ces « Sévéso » sont vieillissants. Les dirigeants de ces cathédrales industrielles tuyautées , vont probablement transférer ces dangereux « colons cacateux », fleuves à dioxines,  en des pays moins regardants sur les us et coutumes écologiques et conditions de travail. Les chômeurs de ces sites vont enfin pouvoir respirer dans le pays France devenu musée usine à touristes. Nous vivons une époque de transition au devenir fragile.

    Sevezo et nucléaire, même caca

    Bonne journée à toutes et tous.

     


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  • Équinoxe de septembre. Demain lundi 23 septembre 2019 l'été de la zone tempérée de l'hémisphère Nord de notre belle planète Terre nous abandonnera. Il partira vers d'autres cieux plus cléments pour lui. L'automne guettera sa sortie par un bel équinoxe. Le jour et la nuit à 7heures 49 minutes seront parfaitement unis dans une égalité éphémère pour célébrer la Saint Constant.

    Équinoxe de septembre.

    Ce matin, la pluie est enfin parvenue à perler du ciel. Oh miracle de Gaïa quand tu prodigues tes bienfaits aux jardins , nous ne pouvons que te dire merci. Le mien en effet était à bout de souffle après trois mois de canicules en cascades ininterrompues. Tout est grillé. Mes framboisiers sont à l'agonie. Les fleurs se sont évanouies. Les arbres écrasés par les violentes lumières d'été dorment en léthargie profonde tout en se dépouillant prématurément de leurs feuilles.

    Équinoxe de septembre.

    Bref, la catastrophe grâce cette douce pluie matinale sera peut-être évitée. Merci Dame Nature pleine de raisons. Bonjour Automne, généreuse saison.

    Équinoxe de septembre.  Bon dimanche à toutes et tous

    Équinoxe de septembre.

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  • G7 et son essaim de 7 milliards 

    Pendant que la cabane Terre fume les calumets de la guerre déclarée entre les hommes et Gaïa, les sept pieds nickelés responsables de ce fait coulent trois jours de vacances à Biarritz. Une bonne-femme et six bonshommes  se  sont réunis en G7 à tergiverser pour savoir comment réussir à perdurer leurs privilèges. Hélas Gaïa se moque des riches et pauvres. Son rôle n'est point d'engranger pour les riches d'un côté, en pillant les ressources de la terre et en utilisant la main d’œuvre peu chère des pauvres de l'autre, quitte à dérégler la climatisation naturelle de l'unique maison commune aux plantes et animaux.

    G7 et son essaim de 7 milliards

    Son obsession et rien de plus est la création de vie sous toutes ses formes connues et inconnues dans l'instant sur la cabane de jardin Terre qui se promène dans l'univers. Et le créateur dans tout cela ? Il doit être sûrement quelque part aux confins d'une galaxie et il a oublié sa « Perle Terre » en chemin de sa création. Où alors il a délégué en pleine confiance ce bijou aux humains? Mais hélas l'intelligence dont il a doté ces derniers n'est pas conforme à ce qu'il en espérait. Et si finalement le dérèglement climatique en cours et en accélération humaine était destiné à faire un "hard reset" pour remettre les pendules à zéro du temps Terre à l'heure universelle du temps cosmique?

    G7 et son essaim de 7 milliards

    Lorsque tout l'essaim hommes et femmes aura basculé en totalité de l'autre côté de la barrière vie sur Terre grâce à ce dérèglement, Madame Gaïa repartira à tâtons pour de nouvelles aventures alchimistes. Nous vivons une formidable époque de basculement dans une incertitude perpétuelle. Sauront-nous nous dépêtrer de ce fiasco que nous avons élaboré en toute conscience grâce à ces sept criminels qui gouvernent un peu plus de sept milliards de sujets qu'ils sont en train d'assassiner ? Bon week-end à toutes et tous.             


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    Le mois d'août 2019 est en phase descendante, et va bientôt se perdre dans les méandres des calendriers passés. C'est l 'époque de la dernière récolte des miels accumulés dans les ruchers. Mes voisins amoureux des abeilles possèdent quelques ruches ça et là dans la campagne charentaise. Hier c'était le grand jour du prélèvement du surplus de provisions du colossal travail de ces infatigables butineuses.

    Prélever ne veut pas dire se comporter en prédateur. Il s'agit de sortir seulement les hausses supérieures de la ruche en laissant toujours aux abeilles assez de nourriture pour franchir le dur cap de l'hiver qui s'annonce à l'horizon de la fin d'automne. Les provisions disposées dans les cadres sont fermées dans les alvéoles par des opercules de cire. Une fois récupérés, délicatement par enfumage afin de ne pas trop perturber les colonies d'abeilles, les cadres sont amenés à la miellerie.

    Ici le jeu consiste à désoperculer les alvéoles à l'aide d'un petit peigne pour en extraire le miel. La cire enlevée sert ultérieurement à créer de nouveaux cadres. Chaque cadre est placé ensuite dans un extracteur qui permet par la force centrifuge de vider son contenu.. Le miel récolté est ensuite filtré. La dernière étape consiste à faire remonter les particules restantes dans un maturateur et dans un écumeur.

    Il ne reste plus que la mise en pot et surtout ne pas oublier de dire un grand merci à nos amies les abeilles maillon majeur de toute fragile vie sur planète Terre. Les insectes abeilles sont le trait d'union du végétal-animal. Sans elles pas ou très peu de fécondation des fleurs des végétaux et donc peu ou plus de nourriture pour le règne animal dont nous faisons partie. L'homme n'est pas au dessus de la pyramide de vie sur Terre, il en est seulement un humble locataire au même titre que l'abeille. Si l'on veut se respecter, respectons la. Cessons nos gabegies d'apprentis chimistes dotés d'armes de destructions massives que sont nos pesticides, insecticides et autres babioles en écocides qui nous suicident à vive allure. Le monde végétal et animal qui nous entoure possède les mêmes droits de vie. Nous n'avons aucun privilège de supériorité. Il va falloir vite en prendre conscience car la dernière ligne droite du chemin hasardeux qui conduit à la catastrophe pour nous se profile à l'horizon.

     

    Bonne fin d'été à toutes et tous.


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