• Dame Nature est parfois surprenante d'inventivité en matière de décoration.

     

    Ainsi durant la nuit du vendredi 12 au samedi 13 février 2021 elle a travaillé certaines contrées d’Auvergne en façonnant les paysages avec grand talent.

     

    Comment a-t-elle procédé ?

     

    La recette semble simple et le résultat compliqué.

    Prendre une grosse louchée de nuages gorgés d'humidité à saturation et y maintenir les gouttelettes d'eau en surfusion. Ajouter une pincée de vent froid sur un sol déjà bien glacé. Balayer et caresser pendant plusieurs heures le paysage .

    Hop ! Au lever du jour vous découvrirez un sublime décor digne des meilleurs oranges givrées en version feuilles de chêne, fil de fer barbelé et fougère-aigle.

     

    Du grand art vous-dis-je . Seule la Nature est experte pour concocter une si belle recette à grande échelle.

    Ce matin là, quelque part en Auvergne ce fut le cas. J'en ai bien apprécié la beauté et je me fais une joie de vous en partager quelques vues. 

     

    Bonne semaine à toutes et tous.

     


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  • Il est  parfois, des matins rares et surprenants. Ce matin de février 2021 en est un. Il pleut. Ça c'est commun et courant en cette période de l'année du côté Charente. Mais ce matin,  le ciel est jaune-orangé et donne une impression de fin du monde du règne des charentais. Or côté africain, la pluie la veille a voyagé.  Au-dessus du Sahara elle s'est mariée avec le vent . Et hop comme les chameaux, elle s'est chargée de sable dans ses bosses nuageuses et en bon dromadaire généreux nous les a largué sans modération côté européen. Ces lampées de rouge vermillon façon côte du Rhône en vallée de Saône sont une farce de sirocco pour vignerons à l'eau.

    La Nature est surprenante. Ce matin en était un, côté européen.

    Bonne journée à toutes et tous.


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  • Cet hiver encore dame « La Charente » s'est lovée dans son lit majeur. Elle n'a pas lésiné sur l'envergure des couettes du lit. Elle se paye le luxe d'une crue largement décennale au point d'immerger certaines lignes d'autobus de grand-Angoulême.

    Depuis plusieurs années elle découche souvent et largement de son lit mineur. Gare aux imprudents qui osent défier ses sautes d'humeur envahissantes.

    Bâtir en zone inondable près d'une rivière ou d'un fleuve, c'est s'exposer à des ennuis fort désagréables. Le soir l'été en pleine chaleur c'est agréable d'habiter près de l'eau, mais l'hiver en cas de crue, c'est catastrophique et vire au cauchemar.

    Mes meilleures pensées et toute ma compassion pour tous ces gens qui ce soir, sinistrés des eaux, sont dans la peine.

    Cet après-midi, à la faveur d'une fenêtre d'accalmie de pluie plus pincée de soleil, je suis allé randonner à bicyclette sur les seules parties émergées des coulées habituellement qualifiées de vertes et devenues coulées bleue en soleil d'or teintées parfois de noir et blanc.

     Oh ! mon fleuve « La Charente » comme j'aime ta beauté majestueuse. Comme j'affectionne tes surprenantes peintures en soleil couchant.

    En ces paysages de douces collines, la langueur de tes sinuosités même par temps de crue donne l'impression que tu dors.

     Mais que d'eau, que d'eau. Où as-tu été boire tout ça? Au bar-café des nuages bien sûr. Arrête de boire, tu te rends ivre. Et ton ivresse me saoule. Aller, digère toute cette boisson saumâtre douce amère et retourne te coucher dans ton lit d'été où j'aime tant me baigner.

     

    Bonne fin de semaine à toutes et tous.


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  • Canicule hivernale inversée

    « La lumière est dans le livre. Ouvrez le livre tout grand. laissez-le rayonner, laissez-le faire ». Cette belle citation de Victor Hugo m'aide à vivre en ces jours de sombre grisaille hivernale. La pluie depuis plusieurs jours matraque d'un style monocorde une bonne partie du Poitou-Charentes ainsi qu'un large quart sud-ouest de notre bel hexagone France . Pas l'ombre d'un rayon de soleil le jour, pas la moindre étincelle de lune la nuit. Où sont passés les étoiles ?

    Canicule hivernale inversée

    Où sont mes hivers des années 1960 ? Le froid nous mordait le visage de novembre à mars. La neige nous léchait les chaussures durant les mois de décembre et janvier. Depuis six jours les températures nocturnes ne descendent pas en dessous de 10° Celles diurnes ne plafonnent plus au dessus de 13°. Serions-nous en canicule hivernale inversée, c'est à dire nocturne ? Ce cortège d’inondations répétitives présage-t-il une année houleuse d'orages l'été prochain ou encore une période de sécheresse ? Pour le moment, les plantes au jardin sont au régime eau du ciel sans modération.

    Canicule hivernale inversée

    À quand la fin de ce bar à eau jusqu'à plus soif ? Le dérèglement climatique n'a pas fini de nous surprendre et de nous dévoiler tous ses secrets cachés depuis la nuit de ses dernières turpitudes ensoleillées. Douceur et humidité les hivers. Sécheresse et canicule les étés. Printemps et automnes réduit à la portion congrue. Il va falloir s'y conformer. Ce régime météorologique est un choix climatique devenu inéluctable depuis que nous avons chatouillé les profondeurs du sol pour en extirper les différentes sources d'énergies fossiles. Tout ce trop plein carboné enfouit par la Nature au fil de millions d'années, en moins de deux siècles nous l'avons balancé dans l’atmosphère provocant une réaction en chaîne de dérèglement thermique. À nous d'en assumer les conséquences..

    Canicule hivernale inversée Canicule hivernale inversée

    La transition énergétique à la sauce greenwashing est en marche forcée. Les batteries électriques pour éco-voitures en covoiturage vont-elles devenir la règle absolue pour nos déplacements futurs ? Nos nids douillés en passoires énergétiques vont-ils progressivement se convertir en bouteilles thermos pour affronter les envolées thermiques de nos prochains étés? Pour le moment, les climato-sceptiques ne doutent de rien, et comme il faut en tenir compte, nous jouons les prolongations du monde d'hier. Mais nul doute, ils ne vont point douter encore longtemps. Le dérèglement climatique est à l'image d'une casserole contenant du lait et posée sur le feu de la gazinière. Le lait prend peu à peu de la température, puis frémit et brusquement déborde. En matière de dérèglement, nous sommes parvenus au stade du frémissement. La suite de nos inconséquences sera servie à nos enfants et petits enfants. Il vont devoir éponger le débordement du lait.

    Canicule hivernale inversée

    Bon mardi de la chandeleur avec de bonnes crêpes à se glisser sur la langue et le palais.


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  • En hivers, lorsque papy « Canardjaune »s'engage sur les routes de France pour voir sa petite fille nichée au creux des volcans d'Auvergne, des friandises blanches l'attendent aux tournants . Depuis Noël, un jours sur trois notre nombril de France, le beau Massif Central, s’emmitoufle sous des couettes neigeuses. Mieux encore, il y ajoute cette année, des épaisseurs d’isolants  supplémentaires, des brumes et brouillards à profusion. Un bel hiver de blanc, de gris, et parfois de lumière illumine ces lieux merveilleux. « Canardjaune » n'aime pas le froid (comble pour un canard d'eau douce) , mais ici auprès de la frimousse de son petit amour de 5 ans, il l'apprécie à sa juste valeur, car répandu à la juste dose.

     

    La promenade des dindons est un rituel sacré. Le coq Maurice est ici roi de la basse-cour. Les voisins sont éloignés. Il peut donc jouer les ténors sans préjudice de nuisance sonore. La cohorte des dindons qui glougloutent à tue-tête défie les grippes aviaires. Le grand air et l'espace sont l'ennemi des coronavirus même par grand froid. Ici, point de masque « made in china » pour défigurer ces splendides volatils. La liberté a sa juste valeur. La sobriété heureuse à l'état pur. Loin des putrides cités concentrationnaires des hommes. « Canardjaune » en ces lieux est en extase et repos "zen" . Ici il oubli les miasmes de cette farce en bal masqué des grandes villes. Il se doute bien que derrière cette mascarade, se dessine le mensonge pour faire avaler des transformations profondes du devenir de l'humanité.

     

     

     

     

     

    Nos politiques à la solde des gourous de la médecine "Big Pharma" avancent à pas de velours feutrés dans la direction "case impasse" du jeu de l'oie qui joue à l'autruche. Lorsque nous sommes entassés à plusieurs millions d'habitants dans des mégalopoles monstrueuses , les virus pratiquent le saute mouton entre nous et les animaux sauvages via les camps de concentrations des animaux domestiques en élevages industriels. Ainsi , nous serons toujours en retard d'une longueur pour combattre cet ennemi qui ne nous veut pas forcément que du bien. Le vaccin contre la grippe commune est renouvelé chaque année pour cette simple raison de saut de puce entre volatiles à plumes (oies et canards sauvages), mammifères volants ( chauve-souris), et mammifères à fourrures (Visons et chiens viverrins). 

      Des milliards de dollars vont pleuvoir à profusion dans la lessiveuse bancaire de Pfizer, le roi du viagra et des médicaments vendus sans autorisation avec pratiques commerciales et publicitaires douteuses. Même mensongères pourrait-on ajouter. Ces scélérates pharmacopées organisées en multinationales tentaculaires ont déjà précédemment trichés. Comment pourrait-on les croire vertueuses aujourd'hui?... Et maintenant Sanofi en sous-traitant de Pfizer. Quel beau spectacle d'union sacrée mondialisée en inversion fiscale devenue inversion-conversion de production.  

    Les pangolins ont beau être les boucs émissaires de cette saleté de virus, ils ne sont pas à l'origine de cette contamination Covid19. Cette macabre supercherie des dictateurs de l'empire du milieu pour faire diversion a fonctionné pour les gugusses terrorisés par la peur que nous sommes devenus . La chine premier producteur de fourrure de visons et de chiens viverrins est possiblement responsable du désastre actuel. Mais qui porte les manteaux de fourrures de visons ? La réponse : Cherchons du côté des pays riches. Qui pille la planète ? Les petites mains au yeux bridés ne sont nullement les coupables. Les vrais responsables se logent dans des conseils d'administration au sommet des tours d’ivoire en béton et verre dépoli des cités affairistes. La génothérapie à la sauce Pfizer , c'est sûrement valable à petite échelle sur des personnes gravement malades mais pas sur des milliards de porteurs de virus, par ailleurs sains de corps et d'esprit. Le feuilleton télévisuel à la Dallas en univers impitoyable ne fait que commencer. Bon voyage vers l'inconnu apprenti sorcier.

    Bonne journée à toutes et tous.


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