Cette nuit à 2 heures du matin nos pendules à balancier doré, montres à quartz et i-phones connectés vont bondir d'une heure vers l'été. Demain soir il fera jour plus tard pour flâner à rattraper les soixante minutes volées à notre sommeil. L'arlésienne de printemps sonne le glas de l'hiver. Mais l'hiver ce matin se rebiffe et chatouille les températures printanières vers le bas du tableau.
Les chaos politiques, guerriers et météorologiques orchestrés par le dérèglement entropique climatique généralisé de notre Terre s'aggravent. Sommes-nous à un tournant dangereux de notre histoire ? Bien sot est celui qui peut prétendre vers quoi demain sera fait. Le cercle vertueux du fragile équilibre de notre planète est rompu.
Les humanoïdes que nous sommes avons trop misé sur les robots à notre image. L'IA (intelligence des autruches qui plantent la tête dans le sable) accélère encore les processus de destructions. Drones et missiles dirigés par cette IA nous conduisent vers l'abîme final.
Les humains de demain sauront-ils surmonter la crise que nous autres aujourd'hui avons concocté avec minutie en dilapidant les multiples ressources de la planète. Pas sûr même avec l'IA si prometteuse de bienfaits pour notre santé mais si destructive pour fignoler des armes de guerre. Entre les mains de dirigeants fous type Corée du Nord, ou à la cervelle malaxée d'hégémonie type Amérique du Nord et Russie ou encore en mode criminel de guerre type Israël et ou finalement en mollahs sanguinaires Iraniens, nous sommes mal parti pour gagner un monde meilleur.
Nos démocraties si fragiles volent en éclats entre les mains de ceux-là. La survie du système capitaliste dépendant étroitement de ces pantins de dirigeants du monde, comme nous n'avons pas trouvé d'autres modes de fonctionnement que ce système pour avancer, nous tâtonnons dans un brouillard infini. L'arlésienne d'équinoxe a encore de beaux jours avant d'être supprimée.
Bonne fin du mois de mars 2026 à toutes et tous.