• Canicule hivernale inversée

    « La lumière est dans le livre. Ouvrez le livre tout grand. laissez-le rayonner, laissez-le faire ». Cette belle citation de Victor Hugo m'aide à vivre en ces jours de sombre grisaille hivernale. La pluie depuis plusieurs jours matraque d'un style monocorde une bonne partie du Poitou-Charentes ainsi qu'un large quart sud-ouest de notre bel hexagone France . Pas l'ombre d'un rayon de soleil le jour, pas la moindre étincelle de lune la nuit. Où sont passés les étoiles ?

    Canicule hivernale inversée

    Où sont mes hivers des années 1960 ? Le froid nous mordait le visage de novembre à mars. La neige nous léchait les chaussures durant les mois de décembre et janvier. Depuis six jours les températures nocturnes ne descendent pas en dessous de 10° Celles diurnes ne plafonnent plus au dessus de 13°. Serions-nous en canicule hivernale inversée, c'est à dire nocturne ? Ce cortège d’inondations répétitives présage-t-il une année houleuse d'orages l'été prochain ou encore une période de sécheresse ? Pour le moment, les plantes au jardin sont au régime eau du ciel sans modération.

    Canicule hivernale inversée

    À quand la fin de ce bar à eau jusqu'à plus soif ? Le dérèglement climatique n'a pas fini de nous surprendre et de nous dévoiler tous ses secrets cachés depuis la nuit de ses dernières turpitudes ensoleillées. Douceur et humidité les hivers. Sécheresse et canicule les étés. Printemps et automnes réduit à la portion congrue. Il va falloir s'y conformer. Ce régime météorologique est un choix climatique devenu inéluctable depuis que nous avons chatouillé les profondeurs du sol pour en extirper les différentes sources d'énergies fossiles. Tout ce trop plein carboné enfouit par la Nature au fil de millions d'années, en moins de deux siècles nous l'avons balancé dans l’atmosphère provocant une réaction en chaîne de dérèglement thermique. À nous d'en assumer les conséquences..

    Canicule hivernale inversée Canicule hivernale inversée

    La transition énergétique à la sauce greenwashing est en marche forcée. Les batteries électriques pour éco-voitures en covoiturage vont-elles devenir la règle absolue pour nos déplacements futurs ? Nos nids douillés en passoires énergétiques vont-ils progressivement se convertir en bouteilles thermos pour affronter les envolées thermiques de nos prochains étés? Pour le moment, les climato-sceptiques ne doutent de rien, et comme il faut en tenir compte, nous jouons les prolongations du monde d'hier. Mais nul doute, ils ne vont point douter encore longtemps. Le dérèglement climatique est à l'image d'une casserole contenant du lait et posée sur le feu de la gazinière. Le lait prend peu à peu de la température, puis frémit et brusquement déborde. En matière de dérèglement, nous sommes parvenus au stade du frémissement. La suite de nos inconséquences sera servie à nos enfants et petits enfants. Il vont devoir éponger le débordement du lait.

    Canicule hivernale inversée

    Bon mardi de la chandeleur avec de bonnes crêpes à se glisser sur la langue et le palais.


    8 commentaires
  • En hivers, lorsque papy « Canardjaune »s'engage sur les routes de France pour voir sa petite fille nichée au creux des volcans d'Auvergne, des friandises blanches l'attendent aux tournants . Depuis Noël, un jours sur trois notre nombril de France, le beau Massif Central, s’emmitoufle sous des couettes neigeuses. Mieux encore, il y ajoute cette année, des épaisseurs d’isolants  supplémentaires, des brumes et brouillards à profusion. Un bel hiver de blanc, de gris, et parfois de lumière illumine ces lieux merveilleux. « Canardjaune » n'aime pas le froid (comble pour un canard d'eau douce) , mais ici auprès de la frimousse de son petit amour de 5 ans, il l'apprécie à sa juste valeur, car répandu à la juste dose.

     

    La promenade des dindons est un rituel sacré. Le coq Maurice est ici roi de la basse-cour. Les voisins sont éloignés. Il peut donc jouer les ténors sans préjudice de nuisance sonore. La cohorte des dindons qui glougloutent à tue-tête défie les grippes aviaires. Le grand air et l'espace sont l'ennemi des coronavirus même par grand froid. Ici, point de masque « made in china » pour défigurer ces splendides volatils. La liberté a sa juste valeur. La sobriété heureuse à l'état pur. Loin des putrides cités concentrationnaires des hommes. « Canardjaune » en ces lieux est en extase et repos "zen" . Ici il oubli les miasmes de cette farce en bal masqué des grandes villes. Il se doute bien que derrière cette mascarade, se dessine le mensonge pour faire avaler des transformations profondes du devenir de l'humanité.

     

     

     

     

     

    Nos politiques à la solde des gourous de la médecine "Big Pharma" avancent à pas de velours feutrés dans la direction "case impasse" du jeu de l'oie qui joue à l'autruche. Lorsque nous sommes entassés à plusieurs millions d'habitants dans des mégalopoles monstrueuses , les virus pratiquent le saute mouton entre nous et les animaux sauvages via les camps de concentrations des animaux domestiques en élevages industriels. Ainsi , nous serons toujours en retard d'une longueur pour combattre cet ennemi qui ne nous veut pas forcément que du bien. Le vaccin contre la grippe commune est renouvelé chaque année pour cette simple raison de saut de puce entre volatiles à plumes (oies et canards sauvages), mammifères volants ( chauve-souris), et mammifères à fourrures (Visons et chiens viverrins). 

      Des milliards de dollars vont pleuvoir à profusion dans la lessiveuse bancaire de Pfizer, le roi du viagra et des médicaments vendus sans autorisation avec pratiques commerciales et publicitaires douteuses. Même mensongères pourrait-on ajouter. Ces scélérates pharmacopées organisées en multinationales tentaculaires ont déjà précédemment trichés. Comment pourrait-on les croire vertueuses aujourd'hui?... Et maintenant Sanofi en sous-traitant de Pfizer. Quel beau spectacle d'union sacrée mondialisée en inversion fiscale devenue inversion-conversion de production.  

    Les pangolins ont beau être les boucs émissaires de cette saleté de virus, ils ne sont pas à l'origine de cette contamination Covid19. Cette macabre supercherie des dictateurs de l'empire du milieu pour faire diversion a fonctionné pour les gugusses terrorisés par la peur que nous sommes devenus . La chine premier producteur de fourrure de visons et de chiens viverrins est possiblement responsable du désastre actuel. Mais qui porte les manteaux de fourrures de visons ? La réponse : Cherchons du côté des pays riches. Qui pille la planète ? Les petites mains au yeux bridés ne sont nullement les coupables. Les vrais responsables se logent dans des conseils d'administration au sommet des tours d’ivoire en béton et verre dépoli des cités affairistes. La génothérapie à la sauce Pfizer , c'est sûrement valable à petite échelle sur des personnes gravement malades mais pas sur des milliards de porteurs de virus, par ailleurs sains de corps et d'esprit. Le feuilleton télévisuel à la Dallas en univers impitoyable ne fait que commencer. Bon voyage vers l'inconnu apprenti sorcier.

    Bonne journée à toutes et tous.


    8 commentaires
  • Lorsque nous étions gamins, dans la cours de récréation de l'école primaire, nous jouions aux billes. La plupart d'entre-elles étaient confectionnées à l'aide d'argile grossièrement malaxée en boule , séchée et cuite au four. Teintées de couleurs variées, elles représentaient pour nous un trésor à cacher que l'on dissimulait dans le creux des poches de nos culottes courtes. Les âpres parties de jeu de " boulets " d'argile permettaient un échange et variation du nombre entre chacun des joueurs. Au-delà de la possession de 10 boulets, la valeur marchande du trésor devenait inestimable et donnait droit d'acquérir la fameuse "Agate" de verre translucide contenant des dessins étranges en formes et couleurs. C'était le temps de l’innocence du jeu qui nous emportait progressivement vers les âges de raison pleine de déraisons. Ces lointains souvenirs me sont aujourd'hui remémorés à la vue de ces deux clichés de notre maison Terre. Photos de notre petite habitation commune vue de l'espace. Merci Météo-France du cadeau offert. la première représente le "boulet d'argile" de mon enfance en construction aux racines bien terre à terre auxquelles nous nous accrochions. La seconde, l'Agate dans toute sa splendeur (mais aussi sa grande fragilité) à laquelle nous aspirions. Oh ! splendeur du monde qui m'entoure, je suis là sur cette boule mystérieuse d'une beauté incommensurable, sans savoir ni comment ni pourquoi. Demain je quitterai ce joyau divin, toujours sans savoir ni comment ni pourquoi. La beauté est une notion sacrée viscéralement ancrée en moi. Notre Terre est beauté. Souiller, en la pillant, cette frêle embarcation qui navigue depuis la nuit des temps cosmiques, c'est enfreindre ce sacré. Hommes d'aujourd'hui comme de demain profitez en sobriété heureuse, partagez avec équité et écoutez les vibrations de notre maison Terre sans jamais enfreindre ses trois clefs de voûte: l'atmosphère, l'hydrosphère et la lithosphère. Désormais, la biosphère sur cette minuscule Agate dépend essentiellement de nous. Nous appartenons à l'Agate, elle ne nous appartient pas.

    Bon week-end à toutes et tous.

    Agate Terre    


    6 commentaires
  • Dans l'épaisse brume de l’hiver, l'arbre de vie s'est assoupi.

    Cinq ans déjà

    Les clapotis d'eau, font chanter le ruisseau de neige fondue. Les gazouillis d'onde pure, frissonnent à l'oreille du vent.

    Cinq ans déjà

    L'enfant joue à croc-neige et splashs sous semelles de bottines. Le plein hiver en vortex polaires successifs aspire les embryons du printemps.

    Cinq ans déjà

    Dansent les rêves infinis, sans contrainte des lendemains qui pleurent. Ce matin de janvier un bout de nez hume la vie. Contre Mamie blottie et Papy farceur, en papa grondeur et maman consolatrice, du haut de ses 5 ans, la frimousse au cœur d'argent et amour d'or a soufflé la bougie magique du délicieux gâteau.

    Cinq ans déjà

    Ainsi coule la joie de vivre de l'enfant frondeur qui martèle :

    _« Je n'ai pas envie ».

    _« Eh bien moi non plus » réplique Papy.

    _« Tu es vilain, je ne joue plus. avec toi».

    _« Papy, tu viens , on va jouer à la bouée fauteuil qui nous avale dans les vagues de la tempête ».

    _« Oh non, j'ai peur du requin marteau. »

    Cinq ans déjà

    _« Viens dans ma cabane Papy, tu ne crains rien car je t'aime fort »...

    Solide comme un roc au pied d'argile le temps emporte les cinq ans de l'enfant vers une destinée confuse. L'instant d'avant n'est déjà plus et la vie continue.  

    Cinq ans déjà

    Bonne semaine à chacun à toutes et tous.  

     


    7 commentaires
  • Lors de ma dernière promenade dans une épaisse brume bienfaitrice, (voir l'article précédent), je recherchais volontairement la solitude pour m'extirper du grand bazar de la manipulation « ambiance coronna ». Comment pouvoir réfléchir en toute modestie son propre petit destin sans le bombardement des manipulations médiatiques par écrans interposés ? C'est la question que je me posais.

    Se passer de télévision? Ce n'est pas compliqué. Il suffit de la mettre au placard où mieux aller la déposer en déchetterie pour un recyclage en filière pudiquement nommée « déchets d'équipements électriques et électroniques ». Quand on sait que toute cette panoplie d'écrans plasma à LED, et ou LCD finit son voyage au Ghana et sniffée par des enfants payés à moins d' 1 € symbolique par jour. Quelle vaste fumisterie de recyclage manipulatoire... Voir ICI

    Les gorgones de nos smartphones nous hypnotisent. S'en passer. C'est aussi possible mais de moins en moins faisable. Seulement entre-guillemets. Je n'ai point de téléphone portable au grand désespoir du reste de ma famille. Alors pour leur faire plaisir de temps en temps j'adhère à l'utilisation du « doudou » de mon épouse mais uniquement en mode téléphone. Mais l'envahisseur pernicieux tels des vibrions cholériques s'accroche sur nos mains à l'image des coronavirus qui suspendent leurs vols sur les tarmacs de nos narines. Notre société nous happe vers un usage inconsidéré de ce smartphone, au point de ne plus pouvoir rien faire sans ce dernier.

    Bientôt nos médecins et dentistes ne voudront plus nous soigner sans au préalable une consultation écran tablette. Prendre le bus, ou acheter un billet de train en mode papier devient presque un parcours du combattant. Nous devenons petit à petit des êtres lobotomisés. Des individus amorphes sans réaction aux restrictions des libertés de penser autrement ce monde. En France, le portail internet s'est ouvert joyeusement en mode soft « Wanadoo » bon enfant France Télécom. Il est maintenant en live permanent « Orange mécanique agressive » pour faire de nous des machines à consommer.

    Comme à l'école primaire pour apprendre à lire, on nous rabâche des mots clefs : pandémie, crise sanitaire, seconde souche, hors de contrôle. Ces mots répétés à l'infini titillent notre cerveau reptilien pour nous faire peur. Ils nous endorment et nous font perdre notre liberté de penser. Notre sens critique s'amenuise d'année en année. Notre société meure à petits feux. Notre jeunesse saura t-elle s'échapper de la glu médiatique et reprendre la voie de la liberté de penser, d'entreprendre et d'agir. Difficile combat pour les générations montantes. Nous sommes en guerre nous a siffler notre président. Mais une guerre bien étrange. L'ennemi n'est point celui que l'on croit.

     

    Bonne semaine à toutes et tous.


    8 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique